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Une Témoin de Jéhovah poursuit en justice son ancienne congrégation ainsi que le siège du mouvement pour avoir été obligée d'écouter l'enregistrement de son agression.





Résumé :

Proclamatrice d'une congrégation locale, elle est sélectionnée pour suivre les stages prévus pour les pionniers. À cet effet, il y a un Instructeur ( ancien ), qui prodigue ces formations, en liaison avec le surveillant de circonscription local, lui-même sous les ordres directs du Collège Central. Cela se passe à partir de 2007.

L'agresseur lui aurait lié les mains et les chevilles avec du ruban adhésif et mit une taie d'oreiller sur la tête, la laissant seule sur la banquette arrière de la voiture ainsi ligotée pendant des heures. La plainte indique également qu'il a alors commencé à l'agresser sexuellement, en la forçant à pratiquer des fellations.

Lors de la réunion à laquelle participait sa mère et son beau-père, la plainte précise que les responsables religieux ont fait écouter un des enregistrements donnés par l'instructeur concernant l'un des viols présumés, et ce, pendant plus de quatre heures. A plusieurs reprises ils arrêtaient l'enregistrement pour insinuer qu'elle était consentante. The Salt Lack Tribune 15 octobre 2016

Un ancien de la congrégation avait apparemment averti les parents en novembre 2006 disant que l'instructeur était un mauvais garçon, et qu'il avait déjà eu des comportements sexuels inappropriés avec une femme membre de la congrégation de Clearfield. La plaignante dit que cet avertissement n'était pas assez clair pour elle. (On peut d’ailleurs se demander pourquoi la Watchtower avait quand même maintenu l'instructeur à son poste, ce qui pouvait être un gage de confiance pour la jeune fille.)

Bien que toutes ces extravagances peuvent sembler exagérées pour des esprits sains, rappelons par exemple que la commission royale australienne enquêtant sur la façon dont les Témoins de Jéhovah traitent les accusations d'agressions sexuelles avait expliqué combien les anciens étaient profondément obscènes dans leur manière de traiter ces problèmes

Vous pouvez lire ci-dessous que l'on avait demandé à une femme de montrer comment elle avait écarté ses jambes lors de son viol, pour vérifier que son agresseur, un homme plutôt rondouillard, disait vrai quand il prétendait qu'il ne pouvait pas l'avoir violée dans cette position.

Elle demande un procès devant un jury, ainsi que des dommages dépassant les 300 000 $ pour couvrir les soins médicaux, les frais d'avocat et les dommages-intérêts.




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