Mars schiaparelli

Il y a quelques temps déjà, une mission spatiale robotisée a été lancée vers la planète Mars, par l'Europe, en collaboration avec la Russie. Ce qui a été envoyé vers Mars comprend deux modules. L'un s'appelle ExoMars Trace Gas Orbiter, et doit rester satellisé autour de Mars pour étudier la fine atmosphère martienne. À l'avant de ce module, a été fixé un autre module qui s'appelle Schiaparelli, destiné à se séparer du module en orbite, à descendre vers Mars, et à s'y poser à proximité de l'endroit où devrait se trouver le robot US Opportunity.

À ce moment-là, il doit y avoir une communication entre la sonde Schiaparelli, et le robot Opportunity, aboutissant ensuite à un contact visuel. Comment se fait-il que les USA aient accepté qu'un système européen vienne à proximité de la position supposée de leur robot martien, au risque que l'on découvre que ce robot n'existe pas, ou peut-être seulement sous la forme d'un morceau de ferraille crashé sur le sol martien ?


La sonde européenne est donc bien prévue pour s'approcher au plus
près du robot US Opportunity, et c'est en effet, un danger mortel pour les USA,
puisque là où il devrait y avoir "Opportunity", nous le répétons, il n'y a en principe
absolument rien du tout ! 


Pourquoi, dans ces conditions, les USA ont-ils collaboré à cette mission, qui ne pouvait que dévoiler, sans le vouloir, car il n'y a pas plus crétin qu'un Scientifique, habitué à gober toutes les couleuvres qu'on lui demande d'avaler depuis Einstein, en passant par le programme Apollo des années 1960-1970, que le programme martien des USA, ce n'est que du pipeau ? 

Donc, contrairement aux apparences, la NASA a tout fait pour faire capoter le projet. Pour savoir en quoi il consistait, elle a fait semblant de s'y intéresser, et elle a signé des pré-accords, mais ensuite, sachant que, bien entendu, elle n'y participerait pas, ces restrictions de budgets ont simplement été la conséquence du fait qu'elle n'y participerait pas !
Il ne faut pas confondre les causes et les conséquences. La cause, c'était nous nous retirons du projet, et la conséquence, ce fut: Donc, nous abandonnons la ligne budgétaire correspondant à ce projet. 

C'est pourquoi, à la surprise totale des USA, ce sont les Russes qui ont fourni gratuitement toute la partie voyage, c'est-à-dire la fusée, les carburants, le pas de tir, et toute la guidance de la mission jusqu'à l'orbite martienne prévue. Le reste, c'était du ressort de l'ESA, c'est-à-dire des Européens. Bien entendu, vu ce que nous, nous avons compris, la mission n'avait aucune chance d'aboutir. Nous vérifions les dernières informations, et qu'est-ce que nous découvrons ?









Comme par hasard, cette mission qui allait inéluctablement découvrir qu'il n'y a rien sur Mars, à cet endroit-là, et que donc les USA mentent depuis des années, échoue juste au moment où le signal d'arrivée sur le sol martien devait être transmis sur le canal de communication alors forcément ouvert entre Schiaparelli, et le prétendu robot Opportunity.

Comme par hasard !


Modélisation sur ordinateur, de Schiaparelli, avec ses rétrofusées allumées,
en train de freiner, pour arriver à très faible vitesse (10km/heure), sur le sol martien et s'y poser.
Les rétrofusées sont évidemment indépendantes chacune,
et une panne sur l'une des rétrofusées, n'entraîne pas l'arrêt de toutes les rétrofusées.
Il y a simplement une répartition différente de l'effort sur les autres rétrofusées toujours en marche.

Comment expliquer que les neufs rétrofusées se soient arrêtées simultanément ? Techniquement, c'est impossible. Elles ne s'arrêtent que si elles sont à court de carburant (mais une marge de sécurité est toujours prévue), et là, toute la distance n'était pas encore accomplie.

Il y avait donc encore des réserves de carburant. Ou alors, elles s'arrêtent si l'ordre leur est donné par le programme informatique embarqué, d'arrêter leur action, car le sol est tout près d'être touché. Mais bien entendu, cet ordre ne pouvait pas venir des techniciens de l'Agence Européenne, puisque eux, voulaient poser la sonde sur Mars.
Si les informations qui sont actuellement données sont exactes, alors l'ordre n'a pu venir que de ceux qui ne voulaient pas que la sonde arrive, en état de fonctionner, sur le sol martien. C'est- à-dire, pour parler clair, que cet ordre n'a pu parvenir à Schiaparelli, que si les États-Uniens ont décidé de détruire Schiaparelli.

Cela serait-il techniquement impossible ?

Un jeu d'enfant !

L'Agence Européenne a communiqué à l'avance la totalité de la chronologie de toutes les phases de la descente de Schiaparelli du module orbiteur, jusqu'au sol martien. Ainsi que la définition du canal de communication qui serait ouvert ! Par conséquent, et sachant que, selon la position de Mars par rapport à la Terre, tout message entre la Terre et Mars mettra entre 3 et 20 minutes pour arriver (ici, la durée de communication était de 9 minutes et quelques secondes), il suffisait, pour réussir la catastrophe, d'envoyer, un peu plus de 9 minutes avant la seconde prévue pour l'atterrissage, un message consistant en un "virus" électronique, ordonnant aux neufs rétrofusées de se couper immédiatement. Au lieu de se poser à 10 km/h, Schiaparelli allait donc entrer en collision avec Mars, à plusieurs centaines de kilomètres/heure.

Quelques lignes d'écriture pour un programmeur informaticien. Aucune difficulté de transmission, et comme la sonde Schiaparelli ne disposait évidemment d'aucun système de contrôle, aucun "pare-feu", aucun cryptage susceptible de perturber la circulation des données à vitesse maximale, il n'y avait rien pour filtrer l'éventuel danger en provenance des criminels d'outre-Atlantique, que, dans une folie indescriptible, nous continuons à appeler "nos amis", "nos partenaires", "nos alliés". 

Alors qu'ils sont notre ennemi mortel, notre colonisateur, et notre génocideur. Voilà où en est la situation aujourd'hui.


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