Nouvelle Espèce

Il n'y a pas si longtemps, la Jworgue expliquait que tous les fossiles concernant le passé de l'Homme
"tiennent sur un coin de table". Ici, nous avons 15 squelettes retrouvés en un seul lieu.


Ici, l'un de ces squelettes, en cours de reconstitution .

La nouvelle Espèce découverte (Homo naledi), est donc, d'emblée, particulièrement bien documentée. Attention: il s'agit bien d'une Espèce, et non d'une ethnie ou d'une Race. C'est-à-dire que les membres de l'Espèce Homo naledi, ne pouvaient pas être interféconds avec les autres Espèces "humanoïdes" du Genre Homo, et ne pourraient, s'ils étaient vivants aujourd'hui, être interféconds avec le moindre Humain actuel.



L'examen des crânes qui vont entrer en phase de "reconstitution", permet déjà de tirer des conclusions évidentes, même pour des non-Scientifiques: la calotte crânienne, y compris les orbites, sont encore typiquement simiesques, tandis que la dentition est déjà humaine, et ne ressemble plus du tout aux dentitions simiesques.

Nous sommes bien là, dans le cas de ces Espèces "intermédiaires", qui marquent les transitions entre certaines formes communes, et d'autres formes qui seront plus tard elles-mêmes communes.

Les Créationnistes, Watchtower en tête, s'acharnent à nier l'existence des Êtres intermédiaires. Eh bien là, c'est toute une tribu d'Intermédiaires, qui vient d'être identifiée.

A quoi ressemblait l'Homo naledi ? "Il avait un cerveau minuscule de la taille d'une
orange et un corps très élancé", selon John Hawks, chercheur à l'Université de
Wisconsin-Madison. Il mesurait en moyenne 1,5 mètre et pesait 45 kilos. Ses mains
"laissent supposer qu'il avait la capacité de manier des outils", ses doigts étaient
extrêmement incurvés, tandis qu'"il est pratiquement impossible de distinguer ses
pieds de ceux d'un homme moderne", précise un communiqué conjoint de l'université
du Wits, la National Geographic Society, et du Ministère sud-africain des Sciences,
publié en Afrique du Sud. "Ses pieds et ses longues jambes laissent penser qu'il était
fait pour marcher longtemps" - article du "Figaro" du 10 septembre 2015.




La superposition d'un crâne "Homo naledi",
et d'un crâne "Homo sapiens",
permet de comprendre les parentés et les différences .


D'ores et déjà, les procédés actuels permettent
de reconstituer l'apparence du visage d'Homo naledi.
Si l'on "modernise" le nez, et que l'on réduit un peu
le caractère "fort" des pommettes,
on découvre qu'un certain nombre de ces traits
peuvent être croisés chaque jour, sur les trottoirs,
et dans les transports en commun .

Ce qui est tout à fait remarquable, aussi, avec cette Espèce, c'est qu'elle donnait une sépulture à ses morts.

Jusqu'à présent, les plus anciennes sépultures humaines découvertes, concernaient les Néandertaliens. Ce qui ne signifiait pas que d'autres Espèces humaines n'avaient pas déjà acquis le respect des morts. Ça signifiait simplement que l'on n'en avait pas encore retrouvé d'autres.

Aujourd'hui, ce critère "d'humanisation", vient de faire un phénoménal bond en arrière, dans le temps ! On n'a pas encore déterminé avec précision l'ancienneté des squelettes retrouvés, mais il y a au moins 1 million d'années d'écart avec les Néandertaliens, qui sont beaucoup plus "jeunes".


Localisation de la grotte concernée.
Ce qui est très intéressant, c'est la coupe de cette grotte.
Nous constatons que, pour enterrer ces morts,
cette petite tribu avait choisi une configuration
qui permettait de n'avoir aucun visiteur curieux, ni aucun animal,
qui puissent accéder à la salle funéraire, tout au bout du complexe,
et séparé de l'avant par deux boyaux très étroits,
dans lesquels seuls des connaisseurs pouvaient s'insinuer .
C'est d'ailleurs ce qui explique
que ces ossements si anciens aient été si bien conservés .


Ici nous voyons la configuration du premier boyau qu'il fallait franchir.
Le second ne donnait accès à la salle funéraire, que de façon verticale .


Nous avons donc ici un témoignage supplémentaire montrant que le récit de la Genèse est un Mythe. Par conséquent, tout le reste de la Bible doit être considéré comme un ensemble d'images symboliques, ne doit jamais être pris comme un texte historique, scientifique, ou à comprendre au sens direct et littéral.

Et si l'on veut commencer par comprendre ce que dit vraiment la Bible, la moindre des choses, consiste à en admettre, tout d'abord, la véritable nature symbolique. Partir sur un mensonge ou sur une erreur, interdit ensuite d'aboutir à des conclusions exactes. C'est pourquoi tous les manipulateurs de la Bible, juifs, chrétiens, ou sectaires, n'arrivent à rien, et ne produisent que des escroqueries, lesquelles sont les fruits naturels du mensonge et de l'erreur.



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